Accueil Economie Le drone américain abattu par l’Iran vaut près de 200 millions d’euros !

Le drone américain abattu par l’Iran vaut près de 200 millions d’euros !

par Naqi

Le drone : Le RQ-4A Global Hawk est un drone de surveillance très avancé et sans pilote, il est fabriqué par Northrop Grumman. Chaque drone coûte plus de 220 millions de dollars au gouvernement américain pour sa fabrication.

Le U.S Central Command a confirmé l’identité du drone dans un communiqué.

Au-delà de la démonstration de force technologique iranienne, c’est aussi un coup dur financier pour les États-Unis, car les Global Hawk sont parmi les drones les plus chers de l’armée américaine.

Le RQ-4A Global Hawk, qui survolait les eaux internationales selon Washington, a une envergure similaire à celle d’un Boeing 737. Il est bien plus imposant et lent que les très redoutés drones Predator ou Reaper, utilisés par l’armée américaine pour les missions d’assassinats ciblées. Celui-ci fait 40 mètres d’envergure et peut atteindre des vitesses de plus de 635km/h.

Un matériel qui lui permet de faire des relevés géographiques ou photographiques très précis et même d’intercepter des communications téléphoniques ou radio au sol depuis des hautes altitudes.

Il peut, en effet, continuer à espionner depuis une altitude de 19,8 km, soit environ deux fois plus haut qu’un avion traditionnel. Il peut ainsi “fournir des renseignements en temps réel sur une superficie de 103 600 km², soit un peu moins que la taille d’un État américain comme l’Illinois”, assure le constructeur de ce drone, Northrop Grumman, sur son site.

Une capacité à voler haut tout en restant opérationnel qui est, d’ailleurs, “l’un des principaux arguments de vente des Global Hawk car ils sont ainsi, en théorie, plus difficiles à abattre depuis le sol”, explique au site Wired, Ulrike Franke, spécialiste des drones au Centre européen des relations internationales.

Le fait que l’Iran y soit parvenu “démontre que le pays est technologiquement plus avancé que ce qu’on aurait pu croire. En un sens, c’est un message envoyé aux États-Unis pour les prévenir de ne pas sous-estimer leur capacité militaire”, estime Amy Zegart, co-directrice du Centre pour la sécurité internationale et la coopération de l’université de Stanford (Californie), interrogé par Time.

De plus, faut noter que les prix du pétrole ont augmenté de près de 6% après ces tensions.

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